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L’hypnose sur la voie de la subjectivité. Antoine Bioy




L’hypnose sur la voie de la subjectivité. Antoine Bioy

L'hypnose sur la voie de la subjectivité. Antoine Bioy pour la Revue Hypnose & Thérapies Brèves 31

 

Antoine BIOY est Professeur des universités et directeur de recherches en Psychopathologie et Psychologie Médicale (Université de Bourgogne), Docteur en psychologie clinique, attaché au CHU Bicêtre et Responsable scientifique de l’Institut Français d’Hypnose. Egalement responsable du DU d’Hypnothérapie (Dijon), co-responsable du DU « Hypnose en anesthésie » (Paris Sud) et du DU d’hypnose clinique et médicale (St Denis de la Réunion).

Commençons par une étude épidémiologique d’envergure (Purohit et al, 2013), qui montre que l’hypnose, avec d’autres thérapies « corps esprit » (selon la classification OMS), est un recours spontané pour les patients ayant des troubles neuropsychiatriques (anxiété, dépression, insomnie, maux de tête, troubles de la mémoire, déficits attentionnels, troubles du sommeil journalier). Ainsi, sur plus de 23000 patients, un quart ont recours à ces thérapies complémentaires contre 15% dans la population générale.

Les chercheurs montrent également que plus les patients ont de symptômes, et plus ce recours est important. La raison la plus souvent invoquée par les patients est un manque d’efficacité des thérapeutiques médicales traditionnelles.

Pour autant, 70% des patients ne parlent pas de ce recours aux thérapies « corpsesprit » à leur médecin… Pourtant, ces derniers sont de plus en plus sensibilisés, notamment aux avantages de ces méthodes en douleur.

Sur ce thème, une équipe suisse se penche sur le fait que, si l’hypnose pré sente bien sûr des avantages pour les patients douloureux, il est également important de relever son intérêt sur les soignants qui prennent en charge lesdits patients.

Ainsi, Bertholet et son équipe lausannoise présentent une évaluation du niveau de stress d’intervenants auprès de patients grands brûlés, avec ou sans hypnose (2013). Ils notent une diminution significative de la perception du stress lors des procédures sous hypnose : ces dernières sont vécues comme « souvent à constamment stressantes » sans la présence d’une hypnopraticienne et comme « jamais à rarement stressantes » lorsqu’elle est présente.

Les résultats sont significatifs pour les quatre situations de soins étudiées : soins douloureux (p<.02) ; soins avec un patient algique (p<.02) ; soins avec un patient anxieux (p<.01) ; soins avec un patient confus/agité (p<.03).

L’effet diminution du stress avec l’hypnose est particulièrement marqué en unité de réanimation.  

 

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Laurent GROSS
Président du CHTIP, hypnothérapeute, Kinésithérapeute, Psychothérapeute. Rédacteur en chef. En savoir plus sur cet auteur

Rédigé le 07/09/2015 à 15:34 | Lu 204 fois modifié le 29/11/2015





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